Une série comme les autres

Dans cette orgie puérile de philosophie, des castes occultes tiennent l’humanité en laisse, se délectant de notre agonie. Religion, finances, politique, tout est corrompu et tout est permis pour accumuler richesses et pouvoir. De préférence, au détriment du genre humain. Rien ne peut résister au poids de cette pyramide prédatrice qui écrase veuves et orphelins jusqu’au plus profond de la décadence.

Que peut faire un ouvrier d’usine contre un démon millénaire ? Comment quatre adolescents peuvent ne pas succomber aux charmes de la magie noire ? Que peuvent hommes, femmes et enfants quand la cruauté de leurs oppresseurs atteint des proportions bibliques ? Découvrez-le dans Une Série comme les Autres.

Écrit par un dude au nom banal que vous ne connaissez pas pour l’instant.

Ne convient à aucun public.


Une usine comme les autres

Je m’appelle Paul Lennon et j’aurais aimé que mon histoire parle de musique, de succès et de gloire. Mais ce n’est pas le cas. En attendant de devenir le prochain Michael Jackson (sur la scène musicale, pas judiciaire), Marie m’a fortement suggéré de ne revenir à l’appartement que si je me trouvais un emploi.

Étant donné que je l’aime davantage que ma musique, je suis atterri dans une usine comme les autres qui s’appelle Liteway. Et chez Liteway, il y a un démon sanguinaire qui rôde. Son emprise sur les ouvriers les rends complètement fous et j’ignore comment les sauver.

Dans toute cette tourmente, j’en viens à ne même plus comprendre mon existence, cette partition maléfique avec tout ces refrains et ces couplets à la limite du réel. Je dois avouer que je me sens plutôt impuissant, coincé entre des décès « accidentels », un  pool de pétanque onirique et un gourou spirituel arborant fièrement un syndrome de Tourette. À moins que je ne devienne fou moi aussi ?


Collection de NFT « La dernière partie de pétanque » à venir…