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Auteur : jon

Nouvelles photos familiales et pour le blog

Nouvelles photos familiales et pour le blog

Et oui, un retour en force derrière ma caméra ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas sorti tout mon attirail pour faire de la photographie et je dois avouer que ça m’avait manqué. Évidemment, tant qu’à me donner la peine de mettre en place flash, réflecteur, trépied et supports, aussi bien immortaliser la famille au complet !

Bientôt, je me servirai de ces photos pour relooker mon propre blog, mais peut-être que la Crapuleuse Damoiselle en fera autant. Ça reste à suivre…

Je vous invite donc à aller sur le site de Crapule Création pour voir les dites photos, mais je vous en laisse quelques unes ici, pour ne pas dire toute… Bon visionnement !

Famille Crapuleuse
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Céline Dompierre Crapuleuse Damoiselle
Vincent D Simard
Alice D Simard
Vincent D Simard
Vincent D Simard, l’aîné des enfants crapuleux
Vincent D Simard
Vincent D Simard, l’aîné des enfants crapuleux x9
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste obtus
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste content
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste fâché
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste très content
Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Bannière pour Jonathan Simard Auteur Artiste Activiste
Crapuleuse Damoiselle et Salem le chat
Crapuleuse Damoiselle et Salem le chat
Crapuleuse Damoiselle
Crapuleuse Damoiselle poisson style
Crapuleuse Damoiselle
Crapuleuse Damoiselle drama queen style
Crapuleuse Damoiselle
Crapuleuse Damoiselle elle-même style
Crapuleuse Damoiselle
bannière pour la Crapuleuse Damoiselle
Alice D Simard
Alice D Simard, la cadette des enfants crapuleux  x9
Alice D Simard
Alice D Simard, la cadette des enfants crapuleux

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Pas touche aux minous !

Pas touche aux minous !

Je suis en grosse réflexion ces temps-ci. Pas que je songe à ne plus être activiste, mais j’ai l’impression que je dois cacher ce côté de moi. Et ça ne me tente pas du tout. Histoire d’authenticité et d’intégrité. C’est que « l’activisme » n’est pas le meilleur véhicule de marketing, de ce que je peux en croire. Quand un artiste tente de s’impliquer dans une cause, soit on le traite d’opportuniste qui ne recherche qu’à faire parler de lui, soit on le critique sur sa position en le discréditant car ce n’est qu’un artiste après tout. C’est donc pour ça que je me suis calmé sur les réseaux sociaux sur cette facette de moi.

C’est quoi le rapport avec le titre de l’article ? Attendez, c’est plus loin, mais en attendant, voici une photo de mon chat Salem:

Salem le chat 02

Déjà, il y a eu notre projet familial « L’an-vert des crapules » qui a été un succès. Cependant, un tel projet ne peut qu’atteindre ceux qui sont déjà intéressés par l’écologie et autre sujets connexes. Or, c’est les autres qu’il faut atteindre, qu’il faut sensibiliser, qu’il faut réveiller. Pourtant, ils semblent hors d’atteinte. Enfermés dans leur vision du monde et de la vie, la raison et l’empathie ne peuvent se frayer un chemin jusqu’à leur conscience et laisser une empreinte indélébile. Pas tant qu’eux même ne fasse ce changement intérieur. En plus, on ne peut les secouer pour accélérer le processus sinon, ils se referment encore plus.

Là, je veux éclaircir un point. Je n’ai pas fait tout ceci pour les autres. Je l’ai d’abord fait pour moi et ma famille. Les bonnes habitudes que nous avons prises durant ce projet sont des convictions auxquelles nous ne renoncerons jamais, quand bien même que nous serions les seuls au monde à les mettre en pratique. Ce qui me chicote dans cette démarche, c’est que j’ai l’impression que mon côté activiste peut me nuire dans mon métier d’auteur. Tous ces gens qui me voient comme un illuminé fini mangeur de compost bio, jamais ils n’achèteront mes livres. Enfin, je crois. J’espère me tromper. D’où ma nouvelle crainte de me montrer trop activiste.

Et les chats là dedans ? Je vous jure que je vais y arriver… Une autre de Salem en attendant:

Salem le chat 03

De toutes façons, je dois avouer que je me suis calmé sur le côté « activiste et fier de l’être ». Pas que j’ai moins de principes qu’avant ou que je sois désillusionné. C’est que j’ai compris que tous nos problèmes sur Terre sont plus profond que ce qu’il semble. Les banques, la pollution, le gaspillage, l’inégalité, l’argent, les religions, l’indifférence, les attaques sous faux drapeau, la guerre, les médias, tout ceci n’est qu’un symptôme d’une cause fondamentale. L’égocentrisme. Tous les problèmes du monde sont causés par l’égocentrisme. Or, on ne peut combattre l’égocentrisme de l’extérieur. Souvent, quand un problème est attaqué, c’est de façon égocentrique. On ne combat pas quelque chose par la même chose, ça n’a pas de sens. L’égocentrisme de qui que ce soit ne peut être combattu que par lui-même en tant qu’individu. La prochaine révolution sera à l’intérieur, pas à l’extérieur. Si nous commençons par l’intérieur, si chaque humain fait le ménage dans son esprit tapageur, le reste suivra et coulera de soi, sans problème. C’est les conflits entre égos qui causent des ravages. Donc, j’ai choisi de travailler sur moi avant tout.

Où je veux en venir, c’est que ça me rend triste de voir que l’humain, dans sa quête (qu’il sait futile) de plaisir, est prêt à tout sacrifier ce qui ne le touche pas directement (de son point de vue). Peu importe l’impact écologique ou social d’une action, si elle fait son bonheur, qu’il en soit ainsi ! L’humain préfère s’intéresser à l’art ou aux sports plutôt qu’à la politique, l’environnement ou tout autre domaine qui influence la vie sur Terre. Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir de loisir ou de plaisir, mais c’est que nous vivons à une époque dangereuse. Pas à cause des islamistes, de Trump ou des pitbulls. Nous sommes à la croisée des chemins. Nous ne pouvons pas continuer à vivre, en tant qu’espèce, en dilapidant les ressources des générations futures ainsi. Nous ne pouvons nous vautrer dans la consommation morbide quand la moitié de la planète vit avec moins d’un dollars par jour. Nous ne pouvons pas gaspiller nos ressources naturelles à ce rythme quand le tier de la population ne mange pas à sa faim. On ne peut pas ignorer tous ces problèmes quand c’est nos enfants (que nous aimons, aux dernières nouvelles) qui devront en payer le coût. On ne peut pas. Pourtant, c’est ce que nous faisons avec beaucoup trop d’ardeur et d’efficacité.

Je sais, vous voulez des chats. C’est ici, vous êtes arrivés !

J’aime beaucoup l’excuse populaire: « Je ne le fais pas souvent, c’est pas si pire. » ou « Tout le monde le fait, pourquoi je ne le ferais pas ? » ou encore « Que je le fasse ou non, ça change quoi ? ». Je ne peux m’empêcher de répondre:

« Moi, ce que j’aime vraiment, c’est martyriser des chatons. Ils sont tellement mignons, mais ce que les gens ignorent, c’est qu’ils le sont encore plus quand ils sont sur le point de mourir et qu’ils endurent moult souffrances. Par exemple, leurs orbites ont exactement la grosseur de mon petit doigt. J’enfonce tranquillement mon auriculaire dans son oeil et je pousse jusqu’à lui crever dans une effusion de corps vitré. Là, son miaulement terrorisé fait pitié, c’en est beau. Je fais ça pour les deux yeux, pour être équitable. Ensuite, je lui casse ses petites papattes comme on brise une branche sèche. Crack fois quatre (on appelle ça un combo dans les jeux vidéos) ! Le pauvre petit minou n’est plus capable, mais il est si mignon ! Je dois continuer… Malgré la souffrance inouïe, il tient à la vie. C’est beau l’instinct de survie ! Après, je prends un couteau rouillé et je lui ouvre l’abdomen. Pas trop vite, il faut qu’il souffre, sinon il n’y a pas de plaisir. Et là je sors les boyaux, en mesurant leur longueur. Je suis toujours surpris, à chaque fois, de voir comment long d’intestin rentre dans un si petit chaton. Paraîtrait que c’est sensiblement la même chose pour nous…

Oh, je vous entend déjà dire à quel point c’est cruel et malsain. Qu’on devrait m’enfermer, me batte ou même me castrer avec mon couteau rouillé.

Ne vous en faites pas, je ne fais pas ça souvent, je ne suis pas un monstre quand même ! Et de toutes façons, combien de milliards de chats il y a sur la Terre ? Un de plus ou de moins, qu’est-ce que ça change ? On pourrait être des milliers à avoi ce plaisir sans conséquence que ça changerait rien. Moi je dis qu’on devrait faire de l’élevage de chat juste pour pouvoir en martyriser. »

Après ma tirade, disons que je me fais traiter de niaiseux, avec raison. Évidemment que je ne maltraite pas les chats, je ne tue même pas les araignées chez moi. Je les emprisonne dans un verre et les libère ensuite dehors. Tout ça pour dire que je prends l’extrême de l’extrême pour démontrer mon point, histoire de rendre ça percutant… et agréable à raconter. Des fois c’est drôle, vos réactions… Ça reste que l’exemple fonctionne, que ce soit pour ridiculiser quelqu’un qui veut se déculpabiliser parce qu’il mange du fast food, achète des choses faites en Chine ou consomme des produits sur-emballés. La seule différence entre mon exemple et la réalité, c’est l’importance qu’on accorde au sujet. Je sais, d’un point de vue « action pour action », c’est pire de tuer des chatons que d’acheter suremballé. Sauf que si on suit toute la chaîne impliquée, on remarque que le suremballage détruit considérablement l’écosystème, donc des formes de vies. C’est encore pire quand on parle des conditions de travail dans les pays asiatiques. Donc, que des enfants soient esclaves toute leur vie en Asie, on s’en fout, tant que ça nous permet de consommer à moindre coût. Mais pas touche aux minous !

L’heure est grave. Je crois sincèrement que nous ne pouvons pas donner toute notre attention à nos loisirs et nos lubies, le monde est en danger. Nous pouvons changer le système pour qu’il soit beaucoup mieux pour tous et chacun. Sauf que c’est bien dommage, mais ça commence par nous-même. Nos choix de consommation, nos choix de convictions et nos choix de gouvernements (ceci reste à débattre, surtout ces temps-ci).

Pour finir, ce que je veux dire c’est que je ne peux pas reculer dans mes convictions et mes principes. Je suis trop intègre pour ça et je veux donner l’exemple à mes enfants. Je veux qu’ils aient un modèle fort qui croit en ses convictions, se bats au moins un peu pour elles, sans sombrer dans la victimisation ou le désespoir. Un modèle qui persévère dans ses projets, peu importe le succès qu’il en retire. Un modèle qui sait avouer quand il a tord (bon, ma femme vous dirais que je ne m’excuse jamais, mais c’est mon blog, pas le sien) et qui ne s’emprisonne pas dans un mode de pensé. Un modèle digne de ce nom. Comme un tigre pour un chaton.

P.S.: Avant que quelqu’un me fasse la blague, je vais vous prendre de vitesse. Oui, je veux que vous accordiez plus d’importance à l’environnement et la politique qu’à mes textes. Mais vous n’êtes pas obligés !

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Lecture de la page 55 de « Une usine comme les autres »

Lecture de la page 55 de « Une usine comme les autres »

Le voici enfin, le vidéo de la lecture de la page 55 de « Une usine comme les autres ». Pourquoi la page 55 ? Parce que je vous avais demandé, sur Facebook, de me donner un nombre entre 1 et 200. J’ai pris les résultats et j’en ai fait une moyenne, ce qui donnait 55. Aussi, n’oubliez pas que tout ceci n’est pas la version finale du roman, ce n’est que le premier jet. Donc, bonne écoute !

Voici donc la version écrite:

— Qu’est-ce que tu faisais sur mon lift, p’tit tabarnack !? me crache-t-il.
Je ne peux même pas répliquer, cherchant plutôt à respirer. Il me lâche enfin et retourne sur son chariot-élévateur qui s’est arrêté pas plus d’un mètre plus loin. J’observe attentivement le cariste, retrouvant mon souffle. Il embarque, tourne la clé et fait crisser les pneus. Il les fait tourner, jusqu’à ce qu’une épaisse fumée blanche s’en dégage. Pourquoi lui peut faire ça ? Il n’a rien actionné de plus, il a simplement pesé sur la pédale de gaz ! J’ai dû manquer un détail… Il me fixe d’un regard rempli de haine, et la fumée continue de s’échapper de sous les roues avant. Après un instant, je ne voit même plus Danny. Et les roues roulent…
Soudainement, il bondit hors du chariot-élévateur vers moi. Le bolide s’élance à toute vitesse, sans cariste, laissant une trainée de fumée dans son sillon.
— Si j’peux pas conduire mon lift, personne va le conduire, me dit Danny Roule avant de se retourner et de se diriger en direction de Gervais qui observe la scène.
Je regarde le chariot-élévateur de Danny qui continue de s’éloigner à toute vitesse. Je m’attends à ce qu’il cesse sa course, c’est même surprenant qu’il se soit rendu si loin… mais il continue, en direction de la porte du quai de chargement grande ouverte. Pourtant, il devrait s’arrêter si rien ne retient l’accélérateur enfoncé ! Surement que Danny Roule l’a coincé avec je-ne-sais-quoi pendant qu’il était voilé par la fumée de ses pneus… Le chariot-élévateur traverse ainsi la porte et bondit dans le vide. Évidemment, il ne se rend pas très loin et s’écrase au sol, en un fracas assourdissant, fourches devant. Je me lève et vais voir l’étendue des dégâts. Danny Patch et Harry Copperfield sont là, observant le lift renversé, avec les roues qui continuent de rouler dans le vide.
— Va falloir refaire l’asphalte, dit Danny Patch.
— Et acheté un nouveau lift, ajoute Harry. En attendant, j’vais devoir faire une pancarte pour condamner l’endroit.
— C’est ça, va faire du bricolage ! s’exclame Danny.
Je descend du dock et vais voir le lift. Je vérifie si quelque chose retient la pédale enfoncée mais ne trouve rien. Pas de brique, pas de bloc de bois, pas de lilliputiens, rien ! C’est assez étrange. Une chose est certaine, c’est que quelque chose retenait cette pédale enfoncée ! L’accident a simplement détruit ou déplacé la preuve. Cet incident me rappelle l’enquête des deux hurluberlus… Je dois me ressaisir et oublier ces histoires d’enquête ! Je me relève donc et je vois Gervais Caillou qui se place entre les deux gars de maintenance.
— Dans mon bureau, m’ordonne le contremaître.

— À quoi tu pensais, de prendre le lift de Danny Roule ? me demande Gervais.
— J’avais besoin d’un lift et le sien était libre, que j’explique.
— Les autres étaient libres aussi ! Là, il faut qu’on remplace un lift et un carré d’asphalte par ta faute !
Je dois rêver… Je dois garder le contrôle, ce n’est pas le temps d’exploser.
— Ma faute !? que je m’exclame. C’est lui qui m’a sauté dessus ! C’est lui qui a envoyé son lift en bas du dock !
— À cause de toi. Si t’avais pas pris son lift, ça se serait pas passé comme ça pis tu l’sais.
… je dois… garder mon calme…
— Mais… tu ne trouves pas que sa réaction est un peu exagérée ? que je demande, sur le point d’exploser.
— Danny Roule a son caractère, pis c’est correct comme ça, avoue-t-il. On a tous notre caractère particulier. Je veux juste plus qu’tu prennes son lift.
— Donc, c’est moi qui mange la marde, même si c’est Danny Roule qui vous coûte un lift et de l’asphalte !?
— Bah, ça fait rouler l’économie. Imagine un monde où on brise rien, où on répare les choses au lieu de les jeter.

Hold the door ou Fuck off, j’arrête d’écrire

Hold the door ou Fuck off, j’arrête d’écrire

Sans vouloir m’enorgueillir, je n’ai jamais été intimidé par un autre auteur ou scénariste. J’ai été séduit, renversé et/ou impressionné, ça oui, heureusement. Sinon je n’aurais jamais voulu faire ça de ma vie. Aujourd’hui, je dois ajouter « intimidé » dans mon énumération.

J’ai toujours été un fan d’histoires fantastiques. Quand j’étais jeune, mes deux premières lubies étaient les Transformers et Ghostbusters. Dans les deux cas, je jubilais à chaque image, chaque réplique. J’admirais Optimus Primus ; je me reconnaissais en les scientifiques devenus casseurs de fantômes. J’étais transporté par les récits. Évidemment, c’est aussi ce que je faisais avec mes jouets: je créais des histoires. J’ai même fini par me convaincre que mes idées n’étaient pas plus mauvaises que celles des scénaristes de Transformers ou celles de Dan Aykroyd et Harold Ramis pour Ghostbusters. Même très jeune, je n’étais pas le plus humble du village !

Plus tard, à l’adolescence, il y a eu Star Wars. Oh que j’ai aimé Star Wars. Je l’ai aimé inconditionnellement, jusqu’à dire (et penser) à propos de l’épisode I :

— C’est le meilleur film que j’ai jamais vu de ma vie !

Là, un peu d’indulgence s’il-vous-plaît, je n’avais que 19 ans quand je l’ai vu… et j’étais beaucoup moins mature. Ce n’est pas compliqué, si il y avait eu des serviettes sanitaires Star Wars, j’en aurais acheté en me trouvant un excuse pour les utiliser. Disons que j’ai changé mon blaster d’épaule depuis lors..

Ainsi donc, je connaissais tout de l’univers de Star Wars et George Lucas était mon idole. Sauf que, encore une fois, j’étais capable de pondre d’aussi bonnes idées que lui (ou que ceux qui écrivaient les livres et les bandes dessinées). Notez bien que j’admire toujours George parce qu’il a quand même révolutionné le cinéma pour toujours et ceci est un fait. Il aura toujours une place dans mon coeur. Je t’aime George.

Je dois même vous faire une révélation: C’est moi qui a inventé Grievous. Bon, ok, pas tout à fait, vous ne trouverez pas mon nom au générique mais je m’étais imaginé une suite à l’épisode VI, où Luke aurait réussi à sauver son père. Sauf que le pauvre Darth Vader était pas mal amoché, il fallait le réparer. Il avait donc un nouveau costume identique mais blanc et or ! Et tant qu’à y être, pourquoi ne pas lui ajouter deux autres bras, ça serait « overkill ». Darth Vader blanc avec quatre sabrolasers ! Disons que quand j’ai vu Grievous la première fois, j’avais un sentiment de déjà vu.

C’est à la fin de mon adolescence que j’ai commencé ma propre épopée fantastique So-Lam, sur laquelle je travaille encore. J’avais le cerveau rempli d’inspiration, depuis mon enfance que tout ceci bouillait dans mon encéphale. Fallait que ça sorte. C’est encore en train de sortir…

À partir de là, je me voyais parti pour la gloire. Je ne pouvais imaginer l’échec, j’ai abandonné mes études en sciences pures au CÉGEP pour me lancer dans l’animation 2D-3D, malgré mes talents bien ordinaires dans ce domaine. Disons qu’à l’époque, j’avais confondu « imagination » et « talent en dessin ». J’ai quand même appris tout ce qu’il me fallait pour comprendre le domaine du cinéma sous toutes ses coutures, ce qui ne peut pas me nuire.

Plus tard, sont arrivés la Matrice et le Seigneur des Anneaux. Autre claque au visage. Ha oui, nous avons le droit d’être aussi flyés dans nos histoires !? On a le droit de creuser l’univers d’un monde fantastique à ce point !? Génial alors, je ne vais que me retrousser les manches. Parce que, comme tout auteur (enfin, je crois que tous les auteurs sont comme ça), j’ai fini par me mettre en tête d’écrire l’histoire la plus incroyable du monde. De me donner à 100% dans cette oeuvre, comme si c’était une extension de mon âme. Pas question de bâcler quelque chose d’aussi important ! J’ai donc creusé la mythologie de So-Lam pour rendre l’histoire encore plus épique. Ainsi, comme J.R.R Tolkien et les frères Watchowski, j’ai réussi à carrément créer un univers détaillé et riche, j’ai même inventé des langues ! Bon, tout va bien.

Puis là arrive Georges R.R Martin. Le dude décide qu’on peut tuer des personnages principaux. Il décide que chaque réplique est à la fois intelligente et vraisemblable dans la bouche du personnage. Il décide qu’il peut virer cul par dessus tête le récit, comme dans le mariage de sang. Il décide que les personnages qu’on déteste viscéralement, on va les adorer un peu plus tard. Il décide que ce que le spectateur veut voir, c’est pas ça qu’il aura (hormis dans ce que j’ai vu de la saison 6). Il crée un récit plus grand et plus vraisemblable que nature. What the fucking fuck !

J’ai rapidement compris que l’auteur réfléchit à un niveau supérieur que le commun des écrivains. On ne peut qu’arriver à cette conclusion après une seule saison de Game of Thrones. Comme si ce n’était pas assez, le récit se complexifie et devient de plus en plus captivant, épisode après épisode, saison après saison. Ça n’a juste pas de sens comment c’est bien pensé ! Il n’y a pas de ralentissement ou d’essoufflement, au contraire. J’ai donc trouvé mon nouvel idole. Je t’aime George.

Le problème, c’est que je ne me crois pas aussi intelligent… et ça me fait royalement chier. Mon ego d’écrivain ne peut pas l’encaisser. Au point où je me suis demandé si je cessais l’écriture. Évidemment, ce ne fût qu’une petite lueur d’idée qui ne dura pas longtemps, mais assez pour me faire peur. Pourquoi j’écrirais si je ne peux faire mieux ?

*** Spoiler de la saison 6 de Game of thrones droit devant ***

Ce n’est qu’après avoir écouté deux fois de file les cinq première saison et après m’être rendu à l’épisode 5 de la saison 6 en anglais que j’ai eu cette idée. Le personnage d’Hodor, qui ne dit que ce simple mot « hodor » du premier épisode jusqu’à sa fin tragique, est un bijou d’intelligence pour tout auteur qui se respecte. Pendant des années, les fans se demandaient pourquoi Hodor ne pouvait que dire « hodor ». Toutes les théories possibles ont été mises sur la table. Sauf la véritable raison. « Hold the door », cette réplique raisonnera dans la conscience collective pendant longtemps. Écoutez, je ne pleure jamais en écoutant un film ou quoi que ce soit. J’ai souvent passé proche, mais je n’ai jamais pleuré. Bon, je l’avoue, je n’ai pas pleuré pour Hodor, mais j’ai vraiment passé très très proche. Une chance que je devais rapidement faire le souper pour ne pas arriver en retard au travail…

Sauf que, je dois me mettre à la place de ce génie de Georges R.R. Martin. Le gars est le plus brillant auteur que le monde aie connu. Il doit aimer être séduit, renversé et impressionné, que ce soit par des films ou des livres, sinon il n’aurait pas fait ça de sa vie. Pauvre lui, il doit souvent être déçu par ce qu’il lit ou regarde. Il doit rêver, intérieurement, que quelqu’un écrive quelque chose d’encore plus intelligent, plus songé et plus captivant que Game of Thrones. Pour avoir le plaisir d’être séduit, renversé et impressionné, comme il nous le fait vivre.

C’est là que j’ai compris pourquoi j’ai presque pleuré pour Hodor. Oui, à cause du récit, c’est certain. Sauf que mon orgueil d’écrivain a été piétiné, écrasé, mis en pièces et brûlé sans pitié. Les cendres ont été catapultées dans le soleil le plus lointain de la galaxie avant que celui-ci entre en super nova. Finit, n’a plus. Le talent que tu pensais avoir, tu peux te le mettre dans ton péteux ! Une belle leçon d’humilité. Ce n’est que maintenant que je comprends que le plus important, ce n’est pas d’écrire l’histoire la plus intelligente, la plus songé ou la plus captivante. L’important, c’est d’écrire. Et c’est ce que je vais faire, me poussant toujours vers l’avant, comme m’ont montré Georges Lucas, J.R.R Tolkien et maintenant Georges R.R Martin, tentant de me réinventer sans cesse dans ma démarche.

En ce qui me concerne, « Hold the door » est un appel de la part de cet auteur de génie. Il a ouvert la porte et nous la tient, nous invitant à passer au prochain niveau de l’art d’écrire. J’espère avoir ce qu’il faut pour passer par cette porte et j’espère que nous seront plusieurs à suivre. Pour le bien des lecteurs, des téléspectateurs et de l’humanité entière.

Pourquoi je ne manifeste plus…

Pourquoi je ne manifeste plus…

Cette année, c’est le printemps érable 2.0. Il y a des manifestations pour tous types d’activistes: Contre l’austérité, contre le pétrole, contre le gouvernement en place et bientôt pour le Canadien. Mais moi je ne manifeste plus.

Pour le plaisir, voici une photo de moi au premier printemps érable:

Papa avec Vincent et Alice D. Simard

J’en suis arrivé à une conclusion: Je dois changer moi-même si je veux que le monde change, ce n’est pas l’inverse. Et entre vous et moi, qu’attendez-vous des monstres au pouvoir ? Une chose est certaine, ça ne se passe pas comme ça:


Int. du sous-sol du parlement, dans une salle secrète éclairée par des chandelles. Un pentacle satanique est dessiné avec du sang sur le sol, et une vierge nue enchaînée étendue sur le dos hurle de terreur. Le premier ministre et ses sbires prient autour d’elle.

Premier ministre

J’aimerais qu’on abrège la messe, je ne suis plus capable d’endurer cette chipie !

Ministre de l’éducation

Que Baphomet nous protège !

Le ministre de l’éducation prend sa bible satanique et la frappe contre le visage de la vierge. Elle hurle de douleur, ses dents cassées gisant sur le sol, et le ministre continue de frapper. Plus il frappe fort, moins la vierge a de forces pour crier. Après plusieurs coups, la jeune femme rend l’âme.

Ministre des transport

Je vais dire comme toi ! Un livre, c’est pas mal « over-rated » ! T’as vu le nombre de coup ça t’as pris l’achever !?

Tous les ministres rient de bon coeur, jusqu’à ce que le ministre de la justice s’avance, l’air mal à l’aise.

Ministre de la justice

Je ne voudrais pas casser le party mais nous avons des manifestants qui ont des revendications… Nous devons prendre ça au sérieux…

Premier ministre

Oui, les gars, je crois que nous poussons un peu trop là…

Ministre de la justice

Je suis d’accord ! Moi j’ai peur du peuple en colère !

Premier ministre

Moi j’en chie dans mes culottes ! Là, je vais parler à mes patrons de la banque et nous allons redistribuer au peuple ce qu’on leur a volé depuis les 2000 dernières générations.

Ministre de l’énergie

Hydro-Québec, c’est eux qui ont payé ça avec leurs impôts ! Il serait temps de baisser les prix de 90% !

Ministre des finances

C’est fini la dette ! C’est fini l’austérité ! C’est finit les impôts !

Premier ministre

Ainsi soit-il ! Concluons donc cette messe par l’eucharistie luciférienne.

Sans plus attendre, les ministres s’élancent sur le cadavre de la vierge et la mange tel des lions autour d’une gazelle encore agonisante.


On s’entend pour dire que ça doit se passer plus comme ça:


Int. du sous-sol du parlement, dans une salle secrète éclairée par des chandelles. Un pentacle satanique est dessiné avec du sang sur le sol, et une vierge nue enchaînée étendue sur le dos hurle de terreur. Le premier ministre et ses sbires prient autour d’elle.

Premier ministre

J’aimerais qu’on abrège la messe, je ne suis plus capable d’endurer cette chipie !

Ministre de l’éducation

Que Baphomet nous protège !

Le ministre de l’éducation prend sa bible satanique et la frappe contre le visage de la vierge. Elle hurle de douleur, ses dents cassées gisant sur le sol, et le ministre continue de frapper. Plus il frappe fort, moins la vierge a de forces pour crier. Après plusieurs coups, la jeune femme rend l’âme.

Ministre des transport

Je vais dire comme toi ! Un livre, c’est pas mal « over-rated » ! T’as vu le nombre de coup ça t’as pris l’achever !?

Tous les ministres rient de bon coeur, jusqu’à ce que le ministre de la justice s’avance, se retenant pour ne pas s’esclaffer.

Ministre de la justice

Je ne voudrais pas casser le party mais… nous avons des manifestants… et ils ont des « revendications »… Pouhahahahahahahahaha !!!!!

Tous les ministres se tordent de rire. Ils se roulent par terre, pleurent de rire, les plus âgés ne pouvant se retenir d’uriner dans leur culotte. Après une bonne minute d’hilarité, les ministres reprennent leur sérieux.

Premier ministre

Qu’ils aillent tous chier ! Leur seule utilité, c’est qu’ils travaillent, écoutent la télé et meurent juste avant leur retraite. Ainsi soit-il. Concluons donc cette messe par l’eucharistie luciférienne.

Sans plus attendre, les ministres s’élancent sur le cadavre de la vierge et la mange tel des lions autour d’une gazelle encore agonisante.


 

Ce que je veux dire, c’est que nos dirigeants s’en contre torchent de ce qu’on veut, pense, chie, pète ou rote. Une fois qu’ils sont au pouvoir, ils sont des dictateurs. Voter ne vaut pas trop cher non plus, puisque tous les partis principaux ont les même patrons. Est-ce que je suis négatif ? Non, juste lucide. Être négatif, je ne ferais rien pour changer le monde, en plus de me plaindre. Tu ne peux être conséquent avec toi-même si tu dénonces le système mais ne change rien à ta façon de vivre. Change et le monde changera. Alors je change et je ne manifeste plus.

De toutes façons, ceux qui pouvaient être convaincus par la force du nombre sont déjà convaincus. Les autres, on ne peut rien faire d’autre que de leur montrer l’exemple et souhaiter que leur lumière s’allume. Bloquer les rues ne fait que les irriter davantage. Ce qui est le plus « platte » là dedans, c’est qu’on ne peut même pas les ridiculiser ou juste les envoyer chier pour se défouler. Non. Parce que si nous tombons dans ce piège, ils vont se refermer davantage, nous voyant comme des méchants. Et ils n’auront pas tort parce que ce n’est pas beau de juger. Si chacun d’entre nous se contentait de faire son propre petit bout de chemin, le monde serait déjà meilleur.

Est-ce que je suis contre les manifestations alors ? Pas le moins du monde. Je crois que c’est un stade obligatoire dans la prise de conscience:

Stade 1: Être juste inconscient et suivre le courant de la société.

Stade 2: Remarquer que cette façon de vivre n’a pas vraiment de sens et ne rend pas nécessairement heureux.

Stade 3: Boire un petit coup et vivre dans le déni.

Stade 4: Être hanté par sa conscience, qui voit de plus en plus clair.

Stade 5: Remarquer qu’il existe des manifestations et croire que ça peut être un moyen de changer le monde.

Stade 6: Finalement se rendre dans une manifestation et enfin basculer du côté lumineux. Enfin, on croit que le monde peut changer.

Stade 7: Essayer de convaincre tout le monde de manifester, quitte à les traiter plus ou moins ouvertement d’idiots s’ils ne sont pas d’accord.

Stade 8: Remarquer que les manifestations ne sont pas l’ultime moyen pour changer le monde, et que s’il n’y a pas de changement dans notre mode de vie au niveau individuel, le système se perpétuera.

Stade 9: Faire des recherches dans toutes les directions pour mieux comprendre le monde, histoire de savoir à quoi s’attaquer.

Stade 10: Découvrir que tout part de la création de l’argent par les banques centrales privés et donc faire d’eux la cible de nos attaques. Ceci sera le sujet d’un éventuel article…

Stade 11: Remarquer qu’on est rendu trop loin dans nos connaissances de la racine du problème contrairement à monsieur madame tout le monde. Ainsi, il est impossible d’expliquer rapidement et efficacement le problème. On passe pour un fou illuminé mais on s’en fout.

Stade 12: Constater que si les banques ont autant de pouvoir, c’est parce que nous leur donnons ce pouvoir. Comprendre que si nous prenons en charge nos vies de manière intègre, leur pouvoir n’aura plus de fondation. Nous devenons donc la victime de nos propres attaques.

Stade 13: Faire les changements dans notre vie de tous les jours et espérer que le reste du monde suive.

Stade 14: Remarquer qu’on est en moyenne 12 stades au dessus des autres et désespérer, tout en continuant nos changements.

Stade 15: Évoluer selon nos valeurs, en faisant fi des actions et jugements du reste de la planète. C’est ici que moi et ma famille avons débuté notre expérience Zéro-Déchet L’An-Vert des Crapules.

Ainsi le monde changera. Donc, venez nous rejoindre au Stade 15 à votre rythme mais grouillez vous ! Surtout n’aillez pas peur, tous ces stades se traversent assez rapidement.

Je vais donc finir cet article avec l’argument suprême de la lâcheté: « Ça me donne rien de faire ça si le reste du monde ne suit pas ! »

À ça j’ai envie de répondre par un jab bien placé entre les dents. Sauf que je ne suis pas un boxeur dans l’âme, alors je me sers de mes connaissances. Il y a des expériences qui ont été conduites sur des clans de singes, tentant de prouver la conscience collective (quoique le résultat de ces expériences est très mitigé). Cherchez « hundredth monkey experiment » sur Google.

Donc, chaque changement que nous effectuons individuellement s’imprègne dans la conscience collective. Et si les bonnes actions peuvent être qualifiées de lumineuses et les mauvaises d’obscures, la moindre action individuelle bénéfique ne pourra être anéantie par les mauvaises. Car même dans une pièce baignant dans l’obscurité la plus totale, une faible flamme l’illuminera. On ne peut pas faire l’inverse. Une maudite bonne chance !

Voyage dans le garage ou « Tabarnack, j’suis en dépression ! »

Voyage dans le garage ou « Tabarnack, j’suis en dépression ! »

Int. du garage, soir.

Une famille composée d’un père, une mère et deux jeunes enfants, un garçon et une fille, entrent dans le garage.

Fils
Qu’est-ce qu’on fait dans le garage ?

Père, tandis qu’il s’assoie dans le divan
Ce soir on fait un spécial ! J’ai installé les divans et l’écran géant ici pour faire comme au cinéma ! Vous avez même le droit de manger autant de cochonneries que vous voulez !

Les enfants ne se font pas prier et se mettent à se servir dans les bols de bonbons et de chips, un vrai buffet sur la table devant le divan. Après quelques bouchées d’ogre, la cadette se retourne vers son père, l’air interrogateur.

Cadette
Papa… tu as toujours dit que ces cochonneries là étaient toxiques. Pourquoi aujourd’hui tu nous laisse en manger comme on veut ?

Père
Je viens de le dire: Aujourd’hui c’est spécial ! Gâte toi ma grande !

Mère
Là, il va falloir que vous choisissez le film ! Qu’est-ce que vous voulez écouter ?

Il y a une pile de boites de DVD de films pour enfants dans le meuble sous la télévision. Évidemment, les jeunes se disputent à savoir quel film écouter, sous le regard attendri des parents, qui vont jusqu’à verser une larme. La cadette remarque cette étrange réaction de ses parents mais ne peut pas y accorder trop d’importance, car elle est en plein débat avec son frère pour choisir le film. Une fois le film choisi, le frère aîné insère le film dans le lecteur. Lui et sa soeur retournent s’assoir sur le divan, collés sur leur parents.

Après quelques minutes, la fille cadette remarque encore le drôle d’air de ses parents.

Cadette, à sa mère
Maman… je t’ai entendu parler l’autre jour… Tu disais à mamie qu’on allait perdre la maison… Est-ce qu’on va perdre la maison ?

Mère
Ne t’en fait pas pour ça ma grande, c’est des histoires de grands… Écoute ton film.

Frère, à son père
Papa, pourquoi le camion est allumé dans le garage ?

La caméra PAN pour cadrer une mini-van en marche dans le garage.

Père
C’est parce qu’on va faire un grand voyage…


Évidemment, la première fois que j’ai eu cette idée noire, ça finissait avec les enfants qui s’endorment, suivit par les parents. Après, j’ai pensé rendre l’histoire plus pathétique en faisant survivre un des parent, ou un enfant avec des séquelles…

Aussi, les personnages n’étaient pas fictif dans ma tête sur le coup, c’était moi et ma famille. Disons que c’est la cerise sur le sunday des idées noires. J’avais des remords de pouvoir même imaginer des scénario aussi négatifs. Ça, c’est après avoir réfléchi à ce qui arriverait si je quittais mon emploi stable demain matin. C’est plus facile voir ce qui peut tourner mal que l’inverse, ce qui n’est pas pratique pour trouver du courage. Quand je pars en spirale dans ma tête, je peux me rendre loin, très loin. Après m’avoir secoué mentalement, j’ai changé la fin de l’histoire dans ma tête. Le père et la mère vont éteindre le camion et choisissent le voyage qu’est la vie sur Terre, avec ses hauts et ses bas. C’est aussi ce que je choisi.

Je tiens à vous rassurer, je n’ai pas de problème avec les idées noires. Je vis avec ça depuis que j’ai 12 ans. Il n’est pas rare que je fasse un inventaire dans ma tête de toutes les façons de mettre fin à mes jours en un endroit donné… en particulier à l’usine où je travaille. Ça fait 10 ans que j’y travaille et je trouve toujours de nouvelles façons d’en finir avec ma vie. Sauf que je n’ai pas réellement envie d’en finir, même si je déteste mon emploi comme un banquier déteste partager. Mon problème, c’est que je focalise trop sur ce que je n’ai pas et j’oublie tout ce que j’ai déjà. C’est ça être ambitieux.

Les idées noires, je sais très bien comment les gérer. Même que c’est une source d’inspiration, c’est ça être artiste, ça fait parti du « package deal ». Le symptôme de la dépression que je n’ai jamais eu à subir avant aujourd’hui c’est la perte intense d’énergie. J’ai été une semaine à seulement dormir et/ou méditer sans être capable de reprendre mon aplomb. Un bon ami m’a conseillé de consulter et une psychiatre m’a donné une semaine de repos supplémentaire. Ça a fait toute la différence et je vais déjà mieux.

Là, puisque j’ai été touché par cette « maladie » ça me donne le droit de dire tout haut ce que j’en pense: La dépression, ce n’est pas un dérèglement du cerveau. Oui, le cerveau ne sécrète pas assez (ou trop) de trucs chimiques, mais ce n’est que la manifestation physique de quelque chose de bien plus profond. Sinon, l’amour d’un parent envers son enfant est aussi une maladie. Parce que le simple fait d’être en présence de nos enfants, ça stimule des parties du cerveau en sécrétant des trucs chimiques spécifiques à cette émotion.

Donc, c’est quoi la dépression (selon moi) ? La dépression, c’est quand quelque chose doit changer dans notre vie et que nous sommes emprisonnés dans l’incapacité de faire le changement nécessaire. Pour ma part, je me sentais comme un lion en cage, une très petite cage pour un foutu gros lion. Pas capable de bouger ou même de me tourner sur moi même, le poil et la crinière qui dépasse entre les barreaux. Une minuscule cage de poche toute rikiki pour un lion gros comme l’Empire State Building.

Ainsi, non, je ne crois pas en la médication. Nous vivons des vies qui sont à des milles de ce que la vie humaine devrait être, on peut bien sauter les fusibles ! Je sais pertinemment que je suis hyper privilégié sur cette Terre mais c’est plus fort que moi, j’en veux plus. Je ne veux pas dire que je trouve insatisfaisant le fait de vivre l’amour fou avec mon âme soeur (ou ma flamme jumelle pour ceux qui connaissent le terme) et d’avoir des enfants beaux et intelligents, car je suis on ne peut plus fier et heureux de ma situation familiale. C’est la facette professionnelle de ma vie qui bouette à mon avis. Disons, pour faire une histoire courte, que je veux créer une oeuvre de l’ampleur de Star Wars en partant de rien sans contact ni famille riche. Rien de moins.

Le plus con là dedans, c’est que je progresse sans cesse, j’affine les talents requis pour réaliser mes rêves mais ça ne va pas assez vite à mon goût. J’ai l’impression… en fait, je ne sais même pas ce que sont mes impressions. Est-ce que je suis testé par l’univers sans cesse ? Est-ce, qu’au contraire, l’univers m’envoie le message d’abandonner et de me satisfaire de mon emploi ? Ou les deux en même temps ? J’en sais « fuck all » et je change d’avis au 45 secondes. Sauf que, c’est ça la vie.

Donc, que va faire le lion ? Il va tenter de sortir de la cage sans détruire l’univers qui l’entoure parce que c’est seulement de sa faute s’il est emprisonné. Personne ne l’a forcé. Il va devoir être patient et focaliser sur le positif de sa situation au lieu de ne rêver que de la savane, qu’il atteindra un jour ou l’autre. Et ne vous en faites pas, ma femme est au courant de tout ceci et elle m’a assuré que jamais le camion n’entrera dans le garage, quoi qu’il arrive. Plutôt en faire un studio ou un local de produits bio en vrac !

 

Liberté de mourir pour s’exprimer

Liberté de mourir pour s’exprimer

Nous y sommes enfin. L’ultime combat entre la liberté d’expression et la liberté de religion. Chaque faction a ses héros, ses martyrs, ses victimes. Les deux côtés savent qu’ils ont raison, rien ne peut plus les faire douter de leur cause. Tous et chacun sont prêts à mourir pour ses convictions. Les dés sont lancés. Qui va gagner ce combat sanglant ?

Une seule réponse possible: L’argent.

Et oui, encore le démon ! Pourquoi je dis ça ? Simple déduction, quand on comprend un peu comment la machine fonctionne. La guerre crée des richesses et pour avoir la guerre, il faut des conflits. Quoi de mieux que la religion ? Sauf que je ne crois pas que ce soit aussi simple.

Le conflit religieux est le voile qui masque la vérité. Pour ma part, je trip raide sur la vérité, pas les voiles. À qui profite des attentats comme ceux perpétrés hier contre Charlie Hebdo ? Pas à l’Islam en tout cas, ni à aucun musulman. Pourquoi avoir fait ça alors ? Faut voir au delà des apparences. Qu’est-ce qu’on doit faire pour promouvoir une religion ? Tout sauf ce que font les extrémistes ! Je ne sais pas ce qu’en pensent les imams du monde mais une chose est sure, ce n’est pas comme ça que ce passe un meeting de marketing dans leur mosquées:


Int. mosqué quelconque, éclairé par une multitude de chandelles. Des chèvres égorgées, toujours agonisantes, gisent sur l’autel au centre de la pièce. Quatre imams sont assis autours, réfléchissant.

Imam #1

– Que ces chèvres offertes à Allah nous protègent du mal. Bon, la réunion peut commencer. À l’ordre du jour, notre stratégie marketing.

Imam #3

– Je ne comprends pas… Malgré nos campagnes de marketing à grand déploiement, les gens boudent toujours les enseignements de Mohamet…

Imam #2, découragé

– On a beau rentrer des avions dans leurs gratte-ciels, ils ne comprennent pas l’amour qu’on veut propager par la voie des airs…

Imam #3

– Époque de fou… Même les offrandes à Allah ne fonctionnent pas… Combien de journalistes avons nous sacrifiés?

Imam #1

– J’ai arrêté de compter à neuf… Qu’Allah nous vienne en aide, comment faire pour que le monde comprenne le bienfait de nos enseignements ?

Imam #2

– On pourrait ignorer les territoires déjà établis et fonder un nouveau pays au nom de Mohamet !

Imam #1

– On a déjà fait ça… Ça ne nous a qu’apporté la sympathie des bombes…

Imam #4

– J’ai une illumination divine ! Nous pourrions peut-être, pour rester dans le thème des offrandes à notre grand Dieu, demander à nos frères français de fusiller des caricaturistes qui ridiculisent notre bon Mohamet ? Allah sera fier de nous !

Imam #1

– Motion acceptée !


Ben voyons dont ! Ils ne peuvent pas être aussi cons ! Quand bien même que leur Coran indiquerait de tuer tous les non-croyants, vous croyez qu’ils s’embarqueraient dans cette idée folle, histoire de se mettre à dos 80% de la population mondiale ? Ça n’a pas de sens.

Je ne dis pas que certains extrémistes n’agissent pas par conviction religieuse. Sauf que ceux-ci ne sont que des pions manipulables, pas des têtes pensantes. Ils exécutent les ordres (et des gens au nom d’Allah), c’est tout. Ainsi, voici donc comment je vois le même meeting de marketing que ci-haut:


Int. mosqué quelconque, éclairé par une multitude de chandelles. Des bébés égorgées, toujours agonisants, gisent sur l’autel au centre de la pièce. Un imam, un banquier, un PDG d’usine d’armement, et un politicien sont assis autours, réfléchissant.

Banquier

– Que ces bébés offerts à Baphomet nous protègent du bien. Bon, la réunion peut commencer. À l’ordre du jour, notre stratégie marketing.

PDG

– Je ne comprends pas… Malgré nos efforts de division, les gens boudent toujours la guerre. J’ai des tanks et des avions de chasses à vendre moi. Si vous voulez votre part du gâteau, va falloir nous fournir des conflits, les amis.

Imam

– Mes pions décapitent des journalistes, entrent des avions dans les bâtiments, se font sauter avec leurs bombes, créent des pays bidons, qu’est-ce que vous voulez de plus ? Moi j’ai fait ma part.

Politicien, à l’imam

– En ce qui me concerne, je ne peux pas trop vous démoniser non plus, c’est un dossier délicat. On doit essayer de vous défendre un peu mais laisser la tension monter petit à petit. Ça me prendrais au moins un autre attentat, mais il faut que vous attaquiez un symbole puissant, la liberté d’expression par exemple. Arrêtez de faire les choses à moitié !

Imam

– Il va me falloir plus d’argent alors.

Banquier

– Ce n’est pas un problème, c’est moi qui l’invente l’argent. Faudrait juste que notre ami ici présent s’assure que ses services secrets fassent le transfert.

Politicien

– J’ai envoyé un texto à la CIA, ils vont s’occuper de cela.

Imam

– Faudrait aussi offrir de la formation aux nouvelles recrues, ils savent se servir d’un iPhone mais pas foutu de tirer du Kalachnikov… Les jeunes de nos jours !

Politicien, à lui-même pitonnant sur son téléphone

– Apprendre aux pions à tirer du AK47, deux points fermez la parenthèse (le politicien relève la tête, s’adresse à l’assemblée). Tant qu’on y est, avez-vous des commandements pour ce qui concerne la réaction de mon gouvernement après les prochains attentats ?

Banquier

– Business as usual: On condamne les attentats, on augmente le budget de l’armée, on bombarde les pions. Faut vraiment tout te dire à toi ! Un peu d’initiative bon sang !

Politicien

– Si j’avais une colonne vertébrale, je ne serais pas financé par des corporations !

Les quatre complices rient de bon coeur avant de manger les bébés morts.


Oui, je crois que ça complote à ce point là. Imaginez tout l’argent que les banques et les compagnies d’armes gagnent avec ces événements ! Si je suis assez tordu pour penser ça, il doit y en avoir des assez tordus pour le mettre en pratique. Ainsi donc, nous nous entredéchirons tous pour le bénéfice de l’argent, cette ressource imaginaire, le Dieu des hommes. La machine roule et écrase tout ce qui ce mets sur son passage. Un jour, il va falloir choisir entre nous et elle.

Moi aussi je suis Charlie, paix aux âmes de ceux qui meurent pour la machine.

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Je vais donc profiter de l’occasion pour diffuser leurs caricatures, car oui, nous avons le droit de rire de n’importe quoi.

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Il y en a tellement plus, fouillez le web ! Longue vie à la liberté d’expression !

Merci pour tout et rien

Merci pour tout et rien

Merci au mal !

Et je le pense vraiment.

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Merci aux médias de masse de nous désinformer ou de ne pas nous informer du tout à propos des vrais enjeux planétaires. Grâce à eux, nous pouvons savoir quelle coupe de cheveux notre vedette préférée à choisi pour déambuler sur le tapis rouge; nous pouvons savoir combien de maîtresses un golfeur culbute par jour; nous pouvons savoir tous les détails sordides sur la vie privée de la coqueluche de l’heure. Fallait essayer de troquer l’information contre le divertissement pour comprendre que ce n’est pas toutes les connaissances qui en valent la peine.

Merci aux compagnies pétrolières d’avoir caché ou détruit la plupart des énergies libres pour ne pas perdre leur parts de profits. Grâce à eux, nous avons empoisonné l’air et détruit d’innombrables écosystèmes. Fallait essayer pour savoir que nous pouvions avoir une influence néfaste sur notre planète.

Merci aux corporations agroalimentaires qui dénaturent la génétique des plantes qui nous nourrissent. Grâce à eux, nous savons que ces pratiques ne répondent pas aux besoins alimentaires de la population, en plus de la rendre stérile au bout de trois générations. Fallait essayer pour savoir qu’on ne peut pas jouer à Dieu.

Merci aux religions monothéistes d’être de si mauvais modèles de spiritualité. La pédophilie, les croisades, les extrémistes, les femmes lapidées, les journalistes décapités et toutes les atrocités commises au nom de Dieu. Grâce à eux, nous savons que les croyances spirituelles, c’est libre à chacun d’entre nous d’y croire ou non et de nous faire notre propre histoire, sans faire d’histoire. Fallait essayer pour savoir que c’était cave.

Merci à notre société de consommation, qui est rendue tellement extrême que tout est jetable. Ça ne vaut plus la peine de réparer les choses, c’est moins cher d’acheter du neuf ! C’est plus rentable de faire construire nos merdes à l’autre bout du monde par des esclaves bon marché et de leur faire traverser la planète que de les concevoir ici ! Grâce à cette mentalité, nous n’aurons bientôt plus de ressources disponibles et nous avons désormais un nouveau continent tout en plastique à la dérive dans le Pacifique. Fallait essayer pour savoir que ça n’avait pas de sens.

Merci aux gouvernements du monde, qui prouvent jour après jour qu’ils  ne représentent pas le peuple. La corruption, la collusion, les campagnes financées par les corporations, les lois qui protègent les criminels, l’escroquerie et les élections truquées font partie inhérente du système en place. C’est inévitable, vu la place de l’argent dans le processus. Comme tout le reste, fallait essayer pour savoir que certains êtres humains (indignes de cette appellation) sont prêts à tout pour exploiter leurs semblables.

Surtout, merci aux banques et à tout le système financier qui créent de l’argent à partir de rien. La notion de dette, de profit, d’intérêt et d’inflation, que des idées ! Aucune réalité valable là dedans. Nous y avons tellement cru que nous avons mis cette idée au centre de nos vies, lui donnant plus de valeur que tout. Plus important que la famille; plus important que l’environnement; plus important que notre santé; plus important que la dignité humaine; plus important que vous ou moi. Mais l’argent n’est rien, même pas du vent ! Grâce aux trous du cul en cravate, nous savons qu’aucun système basé sur l’argent ne fonctionne vraiment, sauf pour les quelques privilégiés. Mais… fallait essayer pour savoir que ça ne fonctionne pas.

Encore une fois: Merci au mal !

Ceci étant dit, nous avons toujours laissé le mal l’emporter. Nous savons maintenant que le mal n’est pas un bon leader pour l’humanité. Nous avons essayé une panoplie de systèmes et de mentalités qui ne fonctionnent pas. Rien n’a permis à tous et chacun de prospérer dans un environnement sain. Alors, qu’attendons-nous pour cesser toute cette folie et enfin partager sans compter tout ce que cette belle planète a à nous offrir ? Je vais reprendre ici à ma façon une citation d’Edison: Nous n’avons pas trouvé un système de société qui fonctionne, nous en avons trouvé un millions qui ne fonctionnent pas. Reste à trouver la bonne !

Le pouvoir de manifestation

Le pouvoir de manifestation

Y’a quelque chose qui me chicote… À quel point sommes nous des dieux créateurs ? Ce que je veux dire, c’est que le monde est ce que nous en faisons, de un. Aussi, selon les lois d’attractions, on attire ce en quoi on met notre énergie, de deux. Ainsi, ça voudrais donc dire que, peut-être, le fait de dénoncer une situation donnée, nous la rendons plus réelle ? Plus on dénonce les OGM, plus ils prennent du terrain ? Je sais, ça n’a pas d’allure dit comme ça…

Ça voudrais dire que quelqu’un de vraiment méchant devrait s’arranger pour que quelqu’un d’autre mette en lumière son plan et ainsi, par l’énergie que les gens mettent à le dénoncer, il prendra de la force ? Un peu comme les Illuminatis. Plus on les met sous les projecteurs, plus ils en récoltent du pouvoir ? Ça expliquerait pourquoi leurs détracteurs ne sont pas éliminés. Ils ont besoin d’eux. J’me fais saigner des yeux avec mes raisonnements…

C’est que c’est contre nature d’ignorer les atrocités du monde en ayant la ferme conviction que ça va s’arrêter parce qu’on ne lui accorde pas d’attention, donc d’énergie. Surtout que si les choses ont autant dégénéré, c’est justement parce qu’elles ont étés ignorées ou sous-estimés. À moins que le présent puisse influencer le passé ? La j’vais faire une hémorragie de tous les orifices de ma tête !

Sérieux, moi-même je ne sais pas trop où je m’en vais avec ce texte. C’est la première fois que je fais ça: Écrire un article sans savoir où je vais me rendre. Expérience agréable, en souhaitant que je finisse par m’éclairer.

Pour en revenir au présent qui influence le passé, c’est que j’ai vu dans beaucoup de documentaires que le temps ne serait pas linéaire. Ce serait une illusion crée par notre expérience humaine qui se traduit par une séquence chronologique d’événement. Imaginez que le passé ne soit pas immuable ! De la façon que je le comprends, c’est que les choix que nous faisons dans le présent influencent, bien sur, notre futur, et aussi notre passé. Ça rend la notion de « développement personnel » beaucoup plus motivante !

Comment ça peu bien fonctionner cette affaire là ? Encore une fois, de la façon dont je le comprends, c’est qu’à chaque seconde (ou tout autre intervalle que le néant aura choisi), il y a un genre de reboot de la conscience universelle qui va jusqu’à changer nos souvenirs stockés dans notre cerveau. Là, je saigne même des cheveux…

Je vais utiliser ma situation comme exemple:

Au moment d’écrire ses lignes, ça fait 17 ans que je travaille sur ma saga So-Lam. À tous les jours, à force de pousser et de peaufiner mon oeuvre, je modifie aussi mon parcours passé pour m’enligner vers ce qui doit être mon futur selon mes choix présents et passés. Donc, peut-être que quand j’aurai 80 ans, mes souvenirs seront ceux d’un passé où j’ai toujours eu du succès avec So-Lam ? Peut-être pas non plus…

Ce que je trouve cool là dedans, c’est que ça donne une valeur ajoutée au développement personnel. Mais le plus fou à propos de tout ça, c’est qu’il n’y a aucune façon de prouver ou nier tout ce que je viens d’écrire. À cause du reboot universel… Méditez là dessus les amis !

Manifester réalité

Pourquoi So-Lam ?

Pourquoi So-Lam ?

Maudite bonne question ! Nous avons déjà Star Wars, Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, Twilight, Marvel, DC, les Calinours, Dora l’exploratrice… Pourquoi en ajouter quand on peut refaire les mêmes affaires et que le monde continue d’acheter ?

En ce qui me concerne, je peux répondre à votre question par une autre: Pourquoi respirer ? Que So-Lam devienne la prochaine saga à succès ou que ça sombre dans l’indifférence la plus totale ne change pas le fait que je dois le faire. Parce que j’y crois, c’est clair, mais je suis persuadé que cette nouvelle mythologie à  quelque chose de nouveau à apporter. Une authenticité rafraichissante. Du jamais vu. Du nouveau. Et pleins d’autres affaires…

En ce qui concerne les contes pour enfants:

Je dirais que la raison principale pour lire ou faire lire à vos enfants les Contes So-Lam, c’est pour le bien-être de leur cerveau. Désolé de le dire comme ça mais, en tant que société, nous prenons nos enfants pour des idiots. Nos enfants sont tous de petits génies mais nous balisons ce pouvoir avec une éducation formatée pour le bien du système. Chaque enfant apprend de façons différentes mais, nous avons créé un système de formation facilité pour que la plupart réussissent sans trop d’efforts. S’il-vous-plaît, ne traitez pas vos enfants comme des cloches. Poussez les dans ce qui les passionne. Mais je m’égare…

Dans ce même ordre d’idées, j’ai écrit les Contes So-lam avec un vocabulaire recherché pour stimuler les synapses de vos touts-petits. Je fais appel à leur imagination, leur intelligence, leur jugement et leur esprit critique. Je les fais réfléchir tout en les amusant. C’est la beauté de la chose. Ce n’est pas obligé d’être simplet pour être amusant. Je les fais plonger cerveau premier dans cet univers unique en son genre. En attendant de sortir l’histoire pour les grands, qui vous renversera complètement !

En ce qui concerne la saga dans son intégralité:

Parce que c’est ça le joyau So-Lam: L’histoire pour adulte est tout ce qui a de plus capoté. Du fantastique unique en son genre, tragique, intense, violent, épique, grandiose. Tout ça sans elfes, sans orcs, sans vampire, loups-garous, ogres, dragons ou autres bibittes qu’on revoit sans cesse dans toutes les histoires du genre. Enfin, vous aurez droit au récit que vous méritez en tant que spectateurs. Pas de recette simpliste dans So-Lam !